Les folles statistiques de la « crise humanitaire »

Avec une légèreté stupéfiante, les grandes gueules de la MUD deviennent folles avec des déclarations qui ne sont pas fortuites dans le cadre du dossier de « crise humanitaire » au Venezuela. N'importe quel mensonge intéressant pour la campagne de certains députés toujours avec l'effronterie active des congés du Parlement circule et s'étend. La cave et la patite plage viennent après les interviews sur Globovisión.

Ce même pépisme monétaire qui a pour terminaux Paris, Panamá ou New York les fait parler comme si nous vivions dans un pays de zombis à la recherche de tout morceau de viande, même humaine. Ils sont esclaves de leur désirs de « crise humanitaire ».

Est-ce que nous exagérons en disant cela ? Demandez-vous qui fait la boutade de dire que dans les mains d la population vénézuélienne sont brandies plus de 12 millions d'armes. C'est à dire que si nous faisons le compte et un rapide pucentage, nous pourrions affirmer que 4 personnes sur 10 sans distinction d'âge ni de sexe, porte au minimum une arme. Richard Blanco, qui a écrit le scénarion de ce film de l'ouest lointain yankee, est, à son tour, sa propre source de crédibilité.

Du fait que la population vénézuélienne n'est pas très vieille, la boutade de Blanco fait penser que même un nouveau-né a un 38 dans son berceau.

Ous citons, pour qu'il n'y ait pas de doute sur l'hallucination qui l'a obligé à lancer un pareil chiffre : « Je ne veux pas être téméraire à ce sujet (sic) mais on dit (sic) qu'il y a dans la rue plus de 12 millions d'armes (supersic), nous l'avons dénoncé (…) Ils parlent (sic) même de beaucoup plus d'armes (supersic). »

Il ne doit pas y avoir tant de munitions de ce calibre à moins évidemment, que la situation soit la même qu'en Syrie ou qu'on parle de toute la région d'Amérique Centrale. Et cependant, ces scénarios sont insuffisants. Mais l'irréalité n'est pas arrivée jusqu'ici bien qu'elle soit dans les esprits d'autres députés de la MUD.

Comme c'est le cas de madame Oneida Guaipe dont nous affirmons, avec le respect que nous lui devons, qu'elle a changé les pastilles pour dormir, que la pharmacienne qui la soigne l'a enjôlée et les a changées pour un médicament qui n'a pas encore été testé sur les animaux. Il n'y a pas d'autres explication logique – un mot qui semble être de trop dans cet article – pour qu'elle dise qu'au Venezuela, environ 2 enfants par jour meurent de dénutrition, uniquement dans les hôpitaux publics.

Avec ce rythme de morts, il n'y aurait pas assez de mouchoirs pour les mères désemparées. Si cette statistique était vraie – parce que les gens ne représentent que des chiffres pour la MUD, nous le savons et nous le confirmons – ce serait un scandale aussi important que celui de La Guajira colombienne où plus de 1 000 enfants sont morts de dénutrition.

Cdepuis cette tribune, nous avons réaffirmé que nous vivons des temps compliqués, avec des difficultés d'approvsionnement à cause de al forte spéculation commerciale et patronale et que les porte-monnaie ne sont pas lourds comme il y a quelques années avec le pétrole à 100 dollars le baril. Mais nous avosn aussi affirmé que pour cette crise, aussi bien nationale que planétaire, nous ne pouvions accepter le monde fictif que nous présentent ces députés pour attirer l'attention avec des chiffres fous pour justifier l'idée d'un effondrement par l'exportation ce cette idée dans les médias.

Maintenant, c'est Antonio Ecarri qui préside aussi la Fondation Arturo Uslar Pietri, qui tien tla batte. Ecarri fait la faveur de continuer à envoyer des mensonges dans le sac de l'histoire d'AD.

Pas loins de 23 millions de Vénézuéliens et des Vénézuéleinnes vivent en situation d'extrême pauvreté, dit Ecarri. Il semble qu'il ne sort pas beaucoup dans les rues. Parce qu'il continue à s'en prendre au coefficient logique, la moyenne de tous les autres, en déclarant publiquement que 30 millions de Vénézuéliens, « concrètement 95% (sic) » de nous, qui vivons dans ce pays, sommes « en danger de malutrition ou potentiellement mal nourris. » Ce chiffre ferait de nous une nation plus voracement affamée et catastrophiquement sous-alimentée que n'importe laquelle d'Afrique subsaharienne ou d'Asie orientale, selon les dernières données de la FAO.

Aucuen des données fournies par ces dirigeants de la MUD n'ont de base sérieuse. Elles ne coïncident même pas avec chgiffres déjà alarmants que donnent les ONG financées par le Département d'Etat et par la CIA et évidemment, tous sont manipulés dans un but précis : gonfler les dossiers concernant la « crise humanitaire » au Venezuela, indique ACME.

Ils sembleraient parler d'un passé pendant lequel la misère était planifiée par les partisans du pacte de Punto Fijo qui prétendent maquiller honteusement la réalité pour revenir à négocier la dignité nationale pour nos ressources naturelles. L'autre « crise humanitaire », ils la veulent pour notre présent qui résiste à la dystopie1 grâce au chavisme comme bouclier et comme avenir.

Peu importe que tel ou tel chiffre soit insensé, si tu es un violent opposant qui croit ce que dit Antonio Ecarri à qui nous dédions la couverture qui accompagen cet article, vous n'avez cure de cette maladie qu'ils appellent bulle médiatique.

Et les bulles, si elles flottent, ont l'habitude de nous exploser au nez.


NOTE:

1. Une dystopie, également appelée contre-utopie, est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Dystopie).


Traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

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